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Sénat/Ouverture seconde session ordinaire : Lucie Milebou plaide pour la concrétisation des attentes des gabonais

LIBREVILLE (Equateur) – La présidente de la Chambre haute du Parlement gabonais (Sénat), Lucie Milebou-Aubusson, a ouvert ce lundi 2 septembre à Libreville, la seconde session ordinaire de l’Institution, en présence du Premier ministre et du président de l’Assemblée nationale.

 

C’est au Palais Omar Bongo Ondimba que les vénérables sénateurs du Gabon, ont effectué leur rentrée parlementaire après deux mois de vacances, à l’occasion de l’ouverture de la seconde session ordinaire du Senat. Un évènement rehaussé par la présence du Premier ministre, Julien Nkoghé Békalé, et du président de l’Assemblée nationale, Faustin Boukoubi

Le Chef du gouvernement, Julien Nkoghé Békalé ….

Dans son discours circonstanciel, la présidente du Sénat, Lucie Milebou-Aubusson, a interpellé le Chef du gouvernement, sur la volonté du président gabonais, Ali Bongo Ondimba, exprimée le 16 août dernier à l’occasion du 59ème anniversaire de l’accession du Gabon à la souveraineté internationale, de voir les attentes des gabonais être concrétisées pour leur épanouissement.

 

Cette concrétisation des attentes des gabonais, explique Lucie Milebou-Aubusson, pourrait être possible grâce aux gains obtenus par les réformes initiées par le gouvernement depuis quelques années. « (…) pour rendre concrètes, les attentes de nos concitoyens, nous ne pouvons que nous féliciter des gains obtenus par les réformes courageuses de l’assainissement des finances publiques, qui donneront nous l’espérons, des marges de manœuvre nécessaires, pour réaliser les investissements les plus urgents. », a déclaré la présidente du Sénat.

 

Par ailleurs, la rentrée scolaire pointant à l’horizon, la présidente de la Chambre haute du Parlement gabonais, a rappelé au Premier ministre, Julien Nkoghé Békalé, l’urgence d’espaces d’accueil pour les nouveaux élèves des classes de 6ème et la problématique des amphithéâtres pour recevoir les nouveaux bacheliers.

 

« Nos apprenants devraient être accueillis dans de bonnes conditions, pour permettre à chaque enfant, une saine compétition, en résonnance, avec l’égalité des chances, prônée par monsieur le président de la République, son Excellence Ali Bongo Ondimba ; et à l’image de ce que nous-mêmes, avons obtenu, lorsque nous étions à leur place », a-t-elle souligné avant d’ajouter que « Nous avons le devoir de mémoire, de rendre à nos enfants, ce que, nous avons reçu de leurs arrières parents, si possible les mêmes conditions de scolarité ».

…. et les sénateurs ont bien écouté le discours de la présidente de l’Institution

L’adéquation formation-emploi n’était pas en reste. A ce sujet, la patronne du Sénat gabonais est claire : les vénérables sénateurs partagent cette préoccupation du président gabonais, qui veut à tout prix éviter au pays, d’avoir « des diplômés sans emplois, parce que sans débouchés ». Aussi, exhortent-ils le Premier ministre, à favoriser la formation professionnelle pour une meilleure employabilité des jeunes.

 

Julien Nkoghé Békalé a également été interpellé par les sénateurs, sur le développement des différentes localités du Gabon. « Nous devons, ensemble, tout mettre en œuvre, pour accélérer le processus de décentralisation et le transfert des compétences aux collectivités locales via des approches innovantes, comme le Fonds d’initiative départementale, lancé en 2018. C’est tout naturellement et légitimement, monsieur le Premier ministre, que nous sommes, chaque fois interpelés, sur l’opérationnalité de cette initiative, qui devrait améliorer, un tant soit peu, le quotidien de nos compatriotes de l’arrière-pays », a-t-elle soutenu.

 

En guise de conclusion, la présidente du Sénat, Lucie Milebou-Aubusson, a invité le Premier ministre et l’ensemble des parlementaires, à tout mettre en œuvre pour qu’aucun gabonais et aucune localité, ne soient mis à l’écart du développement. « Il ne faut pas, que se crée le ‘’Gabon d’à côté’’, le ‘’Gabon périphérique’’, c’est-à-dire, cet ensemble sociologique, qui s’étend, des marges péri-urbaines les plus fragiles des villes, jusqu’aux espaces ruraux, en passant par les petites communes, qui se trouverait mis à l’écart du développement. Ainsi, le discours du Chef de l’Etat, devrait, à travers ses orientations, améliorer l’environnement de l’arrière-pays, pour, un bon vivre ensemble dans la maison Gabon », a-t-elle martelé.

 

 

James RHANDAL

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