Renforcer la gestion durable des pêches

LIBREVILLE (Equateur) – La 22ème  Session du Comité des pêches pour l’Atlantique Centre Est (Copace), s’est ouverte ce mardi 17 septembre à Libreville. L’objectif étant de formuler des recommandations visant à renforcer la gestion durable des pêches.

 

Les travaux de la 22ème session du Comité pour l’Atlantique Centre Est (Copace) ont été ouverts par le ministre gabonais de la Pêche, Biendi Maganga Moussavou, qui était accompagné de son collègue de l’Environnement,  Lee White. Un évènement rehaussé par la présence du Coordonnateur du Bureau sous régional de la FAO pour l’Afrique Centrale, Helder Muteia.

 

Dans son discours de circonstance, Biendi Maganga Moussavou a indiqué que lesdits travaux permettront aux participants d’actualiser leurs connaissances  sur le niveau d’exploitation des principaux stocks halieutiques dans les Etats membres, de partager les méthodes de gestion des aires de pêches marines et continentales, mais également d’évaluer les performances macro-économiques en matière piscicole.

 

Les travaux porteront également sur les programmes d’appui en cours et à venir, visant notamment à renforcer les processus d’aménagement des pêcheries en vue d’une gestion plus rationnelle des ressources halieutiques et leurs chaines de valeur. « C’est ensemble qu’en connaissance  de nos ressources  communes que nous pourrons lutter contre la pêche illégale, afin de la préserver pour les générations  futures. La gestion adéquate des stocks à travers des plans d’aménagement des pêcheries marines est une nécessité », a affirmé Biendi  Maganga Moussavou.

 

Pour sa part, le Coordonnateur du Bureau sous régional de la FAO pour l’Afrique Centrale, Helder Muteia, est revenu sur l’enjeu du renforcement de la gestion des ressources halieutiques à l’échelle planétaire. « La situation mondiale des stocks de poissons exploités de manière non durable au plan biologique ne fait que croître depuis 45 ans. La proportion des stocks de poissons commerciaux évalués à un niveau biologiquement non durable est ainsi passée de 10% en 1974 à 33% en 201 5», a-t-il soutenu.

 

 

James RHANDAL (Source : AGP)

 

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