Les freins et perspectives au chômage des jeunes en examen à l’UOB

LIBREVILLE (Equateur) – Le Cercle de réflexion des étudiants des sciences économiques de l’Université Omar Bongo (UOB), en partenariat avec l’Office national de l’emploi (ONE), a organisé le vendredi 25 octobre dernier à Libreville, une journée de réflexion sur les différents facteurs qui sont à l’origine du chômage des jeunes, et comment y remédier.

 

Les étudiants en Economie de l’Université Omar Bongo (UOB), regroupés au sein du Cercle de réflexion des étudiants de sciences économique, veulent comprendre les facteurs qui sont à l’origine du chômage des jeunes au Gabon. D’où l’organisation de cette journée de réflexion, qui s’est tenue le vendredi 25 octobre dernier à Libreville, en présence du ministre de l’Emploi, Madeleine Berre, et du directeur général de l’Office national de l’emploi (ONE), Hans Landry Ivala.

 

Dans un discours franc, le membre du gouvernement, a expliqué aux étudiants les efforts consentis par le gouvernement pour apporter des solutions idoines à cette problématique dont l’une des causes, est l’inadéquation des formations de certaines universités et grandes écoles, par rapport aux besoins réels des entreprises.

 

«  Les entreprises des secteurs porteurs nous ont exposé les besoins de formation. Mais nous au Gabon, nous n’avons pas ces offres de formations. Donc la réflexion aujourd’hui, c’est que pour 2020, puisque nous allons avoir de nouveaux centres qui seront construits et livrés, que les jeunes soient capables d’intégrer ces centres et immédiatement, dans la mesure où la gouvernance leur sera confiée, ils seront employés et recrutés par les entreprises qui en ont besoin. On va effectivement former des techniciens agricole, de pisciculteurs en matière de TICs, ingénieurs biomédicaux, etc. afin d’atténuer l’effet de fracture que nous avons à chaque rentrée scolaire », a expliqué Madeleine Berre.

 

Pour sa part, le patron de l’ONE a expliqué aux étudiants les mécanismes d’insertion professionnelle. Il a également évoqué l’auto-emploi comme l’une des solutions au chômage des jeunes. « Il faut que les jeunes puissent être à la hauteur des attentes croissantes des entreprises. Le marché du travail bouge. Il y a un certain nombre de métiers qui ont disparu et d’autres nouveaux, notamment dans les technologies de l’information et de la communication. Il faut que les jeunes s’intéressent à cela », a-t-il indiqué.

 

 

James RHANDAL

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