Gabon : Des anciens étudiants de l’USTM dénoncent le mépris et l’opacité d’un bureau devenu illégal
LIBREVILLE (Equateur) – La polémique enfle au sein de la communauté des anciens étudiants de l’USTM autour du Bureau exécutif sortant de l’Association, devenu illégal depuis plusieurs années selon plusieurs membres et pères fondateurs.
Parmi les principales accusations figurent l’illégalité prolongée du mandat du bureau sortant, l’absence persistante de reddition des comptes ainsi que la mise en place controversée d’un bureau provisoire, perçue par certains comme une tentative de transfert de responsabilité face aux nombreuses critiques.
Selon plusieurs anciens étudiants, le problème ne réside plus uniquement dans les soupçons de mauvaise gestion, mais également dans l’attitude affichée par les responsables mis en cause.
Malgré plusieurs interpellations officielles des pères fondateurs, le bureau concerné n’aurait apporté aucune réponse, ni manifesté la moindre considération envers les préoccupations exprimées par la communauté.
“Le plus grave aujourd’hui, c’est le manque de respect envers l’ensemble de la communauté”, confient certains membres indignés.
Pour eux, ignorer publiquement des demandes de clarification aussi sérieuses revient à traiter avec mépris les anciens étudiants qui réclament simplement davantage de transparence et de respect des textes.
Certains dénoncent également une stratégie consistant à présenter les critiques comme des attaques personnelles afin de détourner l’attention des véritables enjeux liés à la gouvernance de l’Association.
Face à cette situation, plusieurs pères fondateurs ont décidé de lancer une pétition appelant à la restauration du fonctionnement statutaire normal de l’Association et à l’engagement de toutes les actions nécessaires afin de faire toute la lumière sur la gestion du bureau sortant.
Selon plusieurs sources au sein de la communauté, certains membres envisageraient désormais d’ester en justice afin d’obtenir des réponses sur la gestion de l’Association et d’engager les responsabilités nécessaires.
Pour les initiateurs de cette démarche, il ne s’agit nullement d’un conflit de personnes, mais d’une question de légalité, de responsabilité morale et de respect des intérêts collectifs.
L’affaire continue de provoquer de nombreuses réactions au sein de la communauté des anciens étudiants de l’USTM, où les appels à plus de transparence et de responsabilité se multiplient.
James RHANDAL
