Gabon : La Cnamgs dénonce des tentatives de déstabilisation 

LIBREVILLE (Equateur) – Dans un communiqué diffusé sur son compte Facebook, la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (Cnamgs) dénonce des accusations graves mettant en cause certains de ses cadres au point de porter atteinte à leur honneur et à leur réputation. Une manœuvre qui serait orchestrée par certains agents de l’institution. Lecture.

 

La Caisse Nationale d’Assurance Maladie et de Garantie Sociale (CNAMGS) a pris connaissance de publications diffusées sur les réseaux sociaux, notamment par le compte TiKTOK 𝐋’𝐀𝐔𝐃𝐄𝐔𝐑 𝐃𝐔 𝐊𝐎𝐍 , mettant en cause certains de ses cadres dirigeants à travers des accusations graves, non étayées et susceptibles de porter atteinte à leur honneur et à leur réputation.

 

La 𝐂𝐍𝐀𝐌𝐆𝐒 dénonce fermement ces pratiques qui consistent notamment à détourner ou associer des images de responsables de l’institution à des contenus présentés comme des faits établis, sans vérification préalable, ainsi que la diffusion de messages susceptibles d’attiser les tensions et d’encourager des mouvements d’humeur au sein de la Caisse.

 

La liberté d’expression et le droit à la critique ne sauraient toutefois être confondus avec la diffusion de fausses informations, la diffamation, l’atteinte à l’honneur ou l’utilisation abusive de l’image d’autrui.

 

À cet égard, la réglementation gabonaise relative aux réseaux sociaux prévoit que les utilisateurs sont responsables des contenus diffusés sur leurs comptes et que ceux qui participent à l’élaboration, à la diffusion ou à l’amplification d’un contenu illicite peuvent également voir leur responsabilité engagée.

 

La CNAMGS informe l’opinion que les éléments relatifs à ces publications font l’objet des démarches et vérifications appropriées auprès des autorités compétentes, afin d’établir l’origine et les conditions de diffusion des contenus concernés et, le cas échéant, d’identifier les personnes qui se dissimulent derrière les comptes concernés.

 

Les auteurs de faits susceptibles de constituer des infractions pourront être exposés aux voies de recours et poursuites prévues par les textes en vigueur, notamment en matière de diffamation, d’atteinte à l’honneur et de cybercriminalité.

 

Le Code pénal gabonais prévoit notamment des dispositions relatives à la diffamation, tandis que la réglementation de 2026 sur les plateformes numériques encadre les contenus illicites et prévoit des recours devant la Haute Autorité de la Communication et les juridictions compétentes.

 

La CNAMGS appelle par ailleurs l’ensemble de ses agents à la responsabilité, à la retenue et au respect des voies institutionnelles de dialogue et de revendication.

 

Aucun désaccord professionnel ne saurait justifier la propagation de contenus mensongers, la mise en cause personnelle des dirigeants ou des actions susceptibles de perturber le fonctionnement normal de l’institution.

 

La CNAMGS réaffirme son attachement au dialogue, à la transparence et au respect du droit, et se réserve la possibilité d’engager toute action nécessaire à la protection de son image, de ses dirigeants, de ses agents et de l’institution.

 

 

LA RÉDACTION 

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