Gabon : Le procès de Sylvia Bongo et de son fils Noureddin aura bien lieu

LIBREVILLE (Equateur) – Le Conseiller spécial et porte-parole de la présidence de la République, Théophane Nzame-Nze Biyoghe, a animé ce vendredi 7 novembre une conférence de presse au cours de laquelle, il a réaffirmé la position du Palais Rénovation concernant le procès de l’ancienne Première dame du Gabon, Sylvia Bongo Ondimba et de son fils Noureddin Bongo Valentin.

 

C’est en présence de la presse nationale et internationale, que Théophane Nzame-Nze Biyoghe, a tenu à réaffirmer la position de la présidence de la République sur le procès de l’ancienne Première dame du Gabon, Sylvia Bongo Ondimba et de son fils Noureddin Bongo Valentin dont les avocats ont annoncé, que ces derniers ne se présenteront pas à leur procès fixé au lundi 10 novembre prochain.

 

Pour le Conseiller spécial et porte-parole du Palais Rénovation, « Les avocats peuvent dire ce qu’ils veulent… ces derniers seront jugés… nous ne sommes pas en France ici », a-t-il déclaré à la presse.

 

Le procès de l’épouse et du fils de l’ancien président gabonais, Ali Bongo Ondimba, est un dossier sensible qui alimente les conversations sur les réseaux sociaux, surtout depuis la publication de plusieurs vidéos qui mettraient en mal la justice gabonaise.

 

Des vidéos que le porte voix de la présidence de la République n’a pas hésité de qualifier de tentative de déstabilisation et dont la communication viserait à influencer l’opinion quant à la crédibilité du procès.

 

A cet effet, Théophane Nzame-Nze Biyoghe, a appelé les médias et l’opinion à faire preuve de prudence dans le traitement de ces vidéos qui restent encore à authentifier.

 

Par ailleurs, afin de rassurer les gabonais sur le traitement objectif de ce dossier, le porte-parole de la présidence a confié, que les agents judiciaires de l’État et les avocats représentant la République gabonaise agissent dans le respect strict des textes.

 

Pour rappel, l’ancienne Première dame Sylvia Bongo Ondimba et son fils Noureddin Bongo Valentin, sont poursuivis pour détournement de fonds publics, blanchiment et corruption présumée. Leur procès est fixé au lundi 10 novembre prochain à Libreville.

 

 

James RHANDAL 

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